Les tribulations d’un auxiliaire

« étude psychologique »

Parution en 1916
Editions P. Lethielleux
Libraire éditeur
à Paris
10 rue Cassette
Imprimerie Levé
17 rue Cassette

Synopsis…

Un bel avenir semble promis à Jean-Baptiste du Pégal, avocat célèbre du barreau de X…, fortuné, fiancé à la ravissante Hélène de Kerwadec…
Exempté par le Conseil de révision quelques années avant que la grande guerre n’éclate, il décide néanmoins de s’engager… ainsi commencent les tribulations d’un auxiliaire…

Anecdote…

Grâce aux recherches de la personne qui a corrigé la page Wikipédia de Pierre Coutras, nous avons appris que « Les Tribulations d’un Auxiliaire » sont citées dans le livre « La littérature de guerre. Manuel méthodique et critique des publications de langue française (août 1914-août 1916) / Jean Vic ; préf. de M. Gustave Lanson » page 303. (ci-dessous)

La littérature de guerre. Manuel méthodique et critique des publications de langue française (août 1914-août 1916) / Jean Vic ; préf. de M. Gustave Lanson page 303
La littérature de guerre. Manuel méthodique et critique des publications de langue française (août 1914-août 1916) / Jean Vic ; préf. de M. Gustave Lanson page 303

Anthologies de Pro Arte

Anthologie de Pro Arte de septembre 1926,

Pierre Coutras (Directeur de l’Anthologie, son ami Georges Finaud en étant rédacteur en chef) y publie 6 poèmes :


– Ma Maison
– Hier
– Demain
– L’Espérance
– La Route
– La Poussière

Anthologie de Pro Arte
l’Anthologie de Pro Arte 1926

Nous y trouvons aussi un poème d’Eugène Bonnier, dédié à M. P. Coutras, dont le titre est : « Sur les « Tribulations d’un jeune écrivain » » de P. Coutras (roman publié par Pierre Coutras en 1918)

IVème Anthologie de Pro Arte 1928

Anthologie Pro Arte 1928 couv
Anthologie Pro Arte 1928 sommaire

La Maîtresse d’Acier

Oui, cette Maîtresse d’Acier est bien une automobile !

Car si une histoire d’amour traverse ce roman, la véritable héroïne, c’est l’Automobile, et le véritable sujet, c’est la passion du personnage principal pour elle.

Ecrite en 1925, cette œuvre est le chant que Pierre Coutras offre à l’Automobile.
Après une première publication en 1927, La Maîtresse d’Acier est rééditée en 1954, enrichie d’illustrations réalisées par la fille aînée de Pierre, Yvonne, mais sans la couverture dessinée par Claire Finaud-Bounaud.
Dans cette nouvelle préface, Pierre Coutras écrit : « Je suis le frère de l’Automobile, ayant assisté à sa naissance, ayant grandi avec Elle. Je l’ai passionnément aimée, je l’ai farouchement défendue. »

En effet, l’Automobile a eu, a toujours, ses fervents admirateurs, mais aussi de solides détracteurs.
« La Maîtresse d’Acier » est le témoignage d’une époque, qui aidera peut-être les jeunes générations à comprendre pourquoi, pour certains « anciens », dont je suis, l’Automobile est un des plaisirs de la vie, fait partie intégrante de la vie.
Aussi parce qu’elle a participé à l’émancipation des femmes, donnant à celles qui l’ont souhaité un moyen d’évasion, d’autonomie, d’indépendance.

C’est grâce à Fabien Perez, ami de la famille et passionné d’automobile, que « La Maîtresse d’Acier » de 1954 est rééditée en ce mois de mars 2022.
Il en parle magnifiquement dans cet article, et je lui laisse donc la parole.

Deux éditions reliées de La Maîtresse d’Acier de 1954
Exemplaires de La Maîtresse d'Acier conservés au Musée National de l'Automobile de Mulhouse
Exemplaires de La Maîtresse d’Acier conservés au Musée National de l’Automobile de Mulhouse