Les Agendas

Les agendas de 1902 à 1951
Les agendas de 1902 à 1951

Très tôt, et toute sa vie d’adulte, Pierre Coutras consigne quotidiennement dans un agenda les faits marquants de la journée.
L’étude de ces journaux est absolument passionnante. Parfois bouleversante, lorsque je lis les lignes racontant la naissance de ma mère… (Yvonne, en 1914)
On y retrouve des faits historiques (Déclaration de guerre, batailles, élections de Présidents, décès du Pape, rencontres de personnes célèbres, ou qui le deviendront…) et on y découvre aussi – et surtout – de petits événements du quotidien.
A la fin de chaque carnet, Pierre Coutras résume pour l’année écoulée : les heures moyennes de réveil, de repas, le nombre de fois qu’on lui a coupé les cheveux, qu’il s’est rasé, qu’il a pris sa bicyclette…
Il n’est pas question ici de commenter tous les carnets, mais d’expliquer de quoi il s’agit. Ils servent bien sûr de base solide à ce que nous évoquons dans ce site, et les journaux de bord des automobiles les complètent.
Les agendas (et journaux des voitures) sont en cours de scannage systématique, et les fichiers seront mis à disposition de la famille.

Scannage des documents pour le site pierrecoutras.fr
Scannage des documents pour le site pierrecoutras.fr
derrière le scanner, assiette de Yvonne Coutras

Le premier agenda date de 1902.

C’est l’année des 13 ans de Pierre. C’est aussi l’année de la mort de sa petite sœur tant aimée Valentine, à l’âge de 11 ans, le 14 octobre.
Il est émouvant de voir que la tenue de l’agenda s’arrête le dimanche 28 septembre.
Cette semaine là, Pierre et Valentine sont à la campagne de Saint-Antoine, avec leurs parents. Ils sont là depuis le 30 juillet, Pierre ayant eu des examens jusqu’au 24 juillet, jour de la distribution des prix.

La famille Coutras à Saint-Antoine
La famille Coutras à Saint-Antoine en 1898 : Joseph, Pierre, Valentine et Céleste

Ils passent des vacances bien proches de celles que Marcel Pagnol décrit dans ses « Souvenirs d’enfance », petits sauvageons libres dans la campagne provençale, mais se rendant régulièrement à la messe.
Le 24 septembre, Pierre évoque, d’une des écritures les plus grandes que l’on pourra voir dans ses journaux : « MORT DU HERISSON », que l’on enterre le lendemain.
Le 28 septembre est sans doute le dernier jour qu’il passe en famille à Saint Antoine, c’est la fin de ses vacances, et nous savons que la semaine suivante, il est à Marseille avec une de ses tantes, faisant sa rentrée au Collège du Sacré-Cœur. Peut-être laisse-t-il son agenda à la campagne ?
En tout cas, ensuite, il n’y a plus rien, et nous savons que la mort brutale de Valentine, à Saint-Antoine le 14 octobre, d’une méningite va dévaster cette famille et marquer Pierre à jamais.
Il apprend la terrible nouvelle de sa tante Marie Avond, pendant qu’il prend son petit déjeuner, et se voit arracher son bol de café au lait pas encore entamé, ce qui ajoutera un traumatisme définitif au grand chagrin qui le poursuivra toute sa vie.
Il gardera l’image de la petite fille couchée dans le cercueil vêtue de sa robe de communiante, bien qu’on ne l’ait pas amené aux obsèques. (Cette tragédie est racontée par Pierre Coutras dans le chapitre 4 : « Le bocal de terre rose » du roman « Les piquants du marron ».)
Ses parents ont déjà perdu un fils, Auguste, âgé de 5 ans, un an avant la naissance de Pierre. Joseph, son père, ne se remettra jamais de la mort de Valentine. Il tombe malade et décède en 1907.

Si Pierre a tenu d’autres journaux immédiatement après 1902, je ne les ai pas eus en main pour le moment.

L’agenda suivant est celui de 1912.

Pierre a 22 ans, est avocat au barreau depuis 1911, et 1912 est l’année de son mariage avec Suzanne, enfin autorisé par Céleste Coutras, sa mère, maintenant qu’il a un métier.
Le samedi 31 août, Pierre écrit :

Agenda de 1912 Mariage de Pierre et Suzanne
Agenda de 1912 Mariage de Pierre et Suzanne
Mariage Pierre et Suzanne Témoins
Mariage de Pierre et Suzanne : les témoins (la sœur de sa femme est Marguerite Rocheblave épouse Rey)

Suit le voyage de noces, avec la De Dion Bouton CS2 : première nuit à l’Hôtel des Thermes Sextius à Aix-en-Provence, deuxième nuit à Avignon, troisième nuit à Arles, Hôtel du Forum, et retour à Marseille.

A partir de là, même si Pierre et Suzanne sortent régulièrement « en couple », nous assistons pendant 20 ans à la vie d’un ménage à trois, dans lequel la belle-mère Céleste tient beaucoup de place, au détriment de sa belle-fille, puis plus tard de ses 2 petites-filles.

Pour avoir étudié à ce jour les années 1912 à 1920, je peux de mieux en mieux cerner ce grand-père que je n’ai connu que âgé.

Son métier d’avocat :

En 1912, il déclare plusieurs fois dans l’année adorer son métier d’avocat, tout nouveau, et il inscrit dans l’agenda ses plaidoiries, visites en prison, rencontres professionnelles, sans rentrer dans les détails, mais cela occupe de la place. (Je suppose qu’il avait des agendas professionnels plus étoffés sur le sujet à son bureau)
On ressent chez lui une certaine griserie à aménager son bureau, intégrer un cabinet de renom, et à se mêler à ce milieu marseillais, dans lequel il fréquente d’ailleurs des personnalités : Eugène Pierre, Aimable Chanot, Michel Carlini entre autres.
Dès 1913, les détails de la vie professionnelle se font de plus en plus rares, pour laisser la place à ses activités d’écrivain, journaliste, et à ses automobiles. Sans oublier la santé de ses proches, grand sujet de préoccupation.
On en vient à se demander à quel moment il travaille…
A la fin de l’agenda de 1918, il écrit :

1918 mon métier d'avocat big
1918 : mon métier d’avocat…

Sa vie familiale

Il est clair que la santé de sa mère, de son épouse et de ses filles est un sujet d’inquiétude. Nous sommes à une époque où l’on meurt encore de maladies bénignes aujourd’hui, et les moindres malaises sont consignés, ainsi que leur évolution.
Il a lui aussi des tracas de santé permanents : « clous » dans le cou, le nez, sur les doigts, maux de dents nécessitant de fréquentes visites chez le dentiste, lumbagos, indigestions… ce qui me rend perplexe, ayant connu un homme âgé qui paraissait indestructible. Il ne faut pas négliger cependant un problème majeur d’hypertrophie cardiaque, auquel il devra d’être réformé pour le service militaire, et donc placé dans la réserve pendant la grande guerre. Les agendas de 1914 à 1918 sont d’ailleurs témoins des comités de réforme successifs (tous les trois mois) et des examens médicaux, radiologiques en particulier.
Du temps est consacré aux « anciens », oncles et tantes, amis de sa mère, famille de son épouse.
Les sorties familiales sont nombreuses et régulières, surtout le dimanche, mais bien sûr, sa mère, Céleste, est toujours du voyage.
La Maison tient aussi sa place, seule résidence à partir de 1915 (vente de la campagne de Saint-Antoine) pour de longues années. Installation du gaz, construction de la terrasse sur le garage, travaux divers…
Il achète, répare, revend, modifie, construit, un nombre incalculable de montres et de pendules…
Il est très attaché à ses chats, et à ses tortues, qu’il pèse avant et après l’hibernation.

Une journée type 27 janvier 1928
Une journée type : vendredi 27 janvier 1928
Le temps qu’il fait, les sorties en auto (Octo le matin, De Dion Bouton l’après-midi, récupérée chez le carrossier Touquet après modifications), soucis de santé pour la mère de Pierre et pour lui-même, qui le font renoncer à l’apéritif du Moto Club Marseillais le soir, visite de Marguerite Rey, sa belle-sœur, accompagnée de Henri et Maurice.

Ses amis et relations

Les amis tiennent une très grande place, en particulier Frédéric Douville et Jack Seksik, avec qui il forme un trio aux rapports mouvementés mais indestructibles.

Jack Seksik
Jack (ou Jac) Seksik

Ils se fréquentent beaucoup, ont de multiples activités ensemble (automobile, moto, bricolage…) se disputent, se fâchent… Suivent quelques jours de bouderie, puis des retrouvailles… Le 12 novembre 1912, Douville part pour l’armée. Pierre écrit : « J’ai pris la résolution, en signe de deuil, de ne plus me raser jusqu’à nouvel ordre. » Céleste et Suzanne y mettent bon ordre, et Pierre se rase… le 15 novembre.
Au fur et à mesure des années, et au gré de ses activités, il fréquente de nombreux hommes politiques, écrivains, artistes, dont beaucoup deviendront des amis.

La « présidentite » et le « m’as-tu-vu »

De son propre aveu, souvent formulé plus tard, Pierre Coutras eut une période « m’as-tu-vu ». (« Quand j’étais « m’as-tu-vu » », disait-il…)
Il aimait « épater le bourgeois », surtout avec ses automobiles, mais aussi par ses tenues, sa coiffure, son physique, sa moustache, et notait soigneusement ses exploits dans son agenda.

Pierre Coutras, l'écrivain (photo studio Ouvière)
Pierre Coutras, l’écrivain (photo studio Ouvière)
photo tirée en nombre au format carte postale, destinée à être insérée dans les livres de Pierre Coutras.

Nous savons que cela lui passera, et qu’il adoptera un comportement de plus en plus modeste en vieillissant.

Il traverse aussi, surtout en début de carrière, un besoin de reconnaissance au sein des nombreux organismes qu’il fréquente : associations professionnelles, politiques, automobiles, littéraires… on sent un véritable besoin « d’être partout », et d’occuper des postes valorisants : président, secrétaire, rédacteur en chef, commissaire de course… ce qu’il appellera plus tard « la présidentite ».

De 1912 à 1914, il approche une loge maçonnique, ce qui n’aura pas de suite pour ce que nous en savons.

Il n’aime pas beaucoup la contradiction, ou le désaveu, et claque assez rapidement les portes lorsqu’il n’obtient pas ce qu’il veut. Il crée alors son propre groupe ou sa propre structure, comme le journal « Le petit Bourgeois », destiné à défendre la classe moyenne.

Fougue de la jeunesse, cela aussi lui passera, et il ironisera sur ce sujet plus tard.
A côté du jeune homme arrogant et ambitieux, nous voyons aussi évoluer un homme sensible, bon ami, bon époux, bon fils et bon père.
Nous découvrons aussi un mystificateur, qui aime se déguiser (nous publierons plus de photos dans un autre article) mais aussi incarner des personnages en forçant le trait, réussissant souvent à tromper son monde, les journalistes en particulier. Nous en reparlerons également.

Déguisements 1
En armure, en spahi, en Méphistophélès…
Déguisements 2
En « nervi », en curé, en académicien…

Fin 1951, il décide de changer de format d’agenda à partir de 1952, passant au format carnet avec un jour par page. Nous n’avons pas encore attaqué cette montagne…


Ne rêvons pas, il n’est pas question de résumer des décennies de vie sur cette page… Sa modeste vocation n’est que de présenter ce que sont les agendas.
Elle évoluera au fur et à mesure des découvertes, et nous ne pouvons que vous inviter à y revenir régulièrement…





Voiturette Ruby

immatriculée 445 V16

Achetée le 18 juillet 1922
Revendue le 23 août 1922

Voiturette Ruby achat 18 juillet 1922
Voiturette Ruby achat 18 juillet 1922

Nous n’avons pas de photos de cette voiture « minable mais sympathique » que Pierre Coutras ne garde que 5 semaines.
Il est difficile de trouver un modèle équivalent sur internet, tous ceux présentés n’ont pas de pare-brise, or, dans le journal de bord que Pierre Coutras tient soigneusement, comme pour toutes ses autres voitures, il mentionne le 31 juillet que « le pare-brise se brise ».
Il est probable que dans ce petit véhicule, le passager est assis derrière le conducteur.

Voiturette Ruby Journal page 1
Voiturette Ruby Journal de bord page 1

Pierre Coutras utilise la Ruby pour ses affaires en ville, réservant la De Dion Bouton IV 15CV pour les déplacements en famille.
Il s’amuse beaucoup avec, d’après son journal. Il précise qu’elle consomme très peu, et manque se faire verbaliser avec pour excès de vitesse sur le Prado.

Il a plusieurs accrochages entrainant des réparations effectuées par le garage Lacouture, et pour finir, le chassis est fendu…

La voiture est vendue au mécano qui la répare pour 1300F.

Voiturette Ruby vente 23 aout 1922
Voiturette Ruby vente 23 aout 1922

Moto Royal Enfield 350cc « Bullet »

immatriculée 711 G13

Achetée à Raymond Berthe le 13 novembre 1950

La Royal Enfield en 1962
La Royal Enfield en 1962 (Jean-Louis)

Fabrique de bicyclettes à l’origine, la firme Townsend Cycle prend le nom de Royal Enfield en 1893.
Bien qu’actuellement absente sur le marché européen, elle existe toujours. Dorénavant implantée en Inde, elle s’apprête à reconquérir le marché international avec des modèles thermiques de grosse cylindrée et des modèles électriques.

La Royal Enfield 350cc « Bullet » est la 11ème motocyclette de Pierre Coutras.

Moto Royal Enfield journal de bord
Moto Royal Enfield journal de bord
Moto Royal Enfield journal de bord
Moto Royal Enfield journal de bord
Moto Royal Enfield journal de bord
Moto Royal Enfield journal de bord
Moto Royal Enfield journal de bord
Moto Royal Enfield journal de bord
Moto Royal Enfield journal de bord
Moto Royal Enfield journal de bord
Moto Royal Enfield journal de bord
Moto Royal Enfield journal de bord
Moto Royal Enfield journal de bord
Moto Royal Enfield journal de bord
Moto Royal Enfield journal de bord
Moto Royal Enfield journal de bord
Royal Enfield
Royal Enfield

Courses et concours automobiles

Sa passion pour l’automobile pousse Pierre Coutras à en vivre tous les aspects. Précurseur du tourisme, conducteur émérite, mécanicien, il fallait bien qu’il s’essaye aussi à la course !
Il prend ainsi part à de nombreuses compétitions, pendant une vingtaine d’années, sur automobile ou motocyclette, en tant que conducteur, mécanicien ou commissaire de course.
Il participe également à des rallyes-surprise, gymkhanas, concours d’élégance, parfois accompagné de sa fille Yvonne.

1909 Turcat Mery 100 CV Hector Lacouture PC mécano
1909 dans la Turcat-Mery 100 CV de Hector Lacouture au volant. Pierre Coutras est ici mécano.
1909 Turcat Mery 100CV Hector Lacouture et Pierre Coutras
1909 dans la Turcat Mery 100CV de Hector Lacouture qui est ici mécano, et Pierre Coutras au volant.

Présentation du Grand Prix du MCM 13 juin 1923

Moto Club de Marseille
Moto Club de Marseille
Peugeot Quadrilette 24 août 1923
Peugeot Quadrilette 24 août 1923

Pierre Coutras participe à de nombreuses courses de vitesse avec la Quadrilette Peugeot.
Il note dans son journal : « Le 2 décembre 1923, pour l’inauguration de l’Autodrome de Miramas, je fais sensation en roulant sur la piste. »

Il court ensuite essentiellement sur son Octo.

Journal de bord Octo II
Journal de bord Octo II : les courses
Journal de bord Octo II
Journal de bord Octo II : les courses suite
1925 02 22 Départ du Rallye Contravention du MCM Place Castellane 2
22 février 1925 – Départ du Rallye Contravention du MCM Place Castellane – sur Octo
1925 02 22 Départ du Rallye Contravention du MCM place Castellane
22 février 1925 – Départ du Rallye Contravention du MCM Place Castellane – sur Octo
1925 03 01 Course des Plâtrières arrivé 1er en 3minutes 21 secondes cat 1100cm3
1er mars 1925 – Course des Plâtrières – Pierre Coutras arrive 1er en 3minutes 21 secondes cat 1100cm3 – sur Octo
1925 09 27 Départ de Saint Antoine Rallye MCM
27 septembre 1925 – Départ de Saint Antoine Rallye MCM – sur Octo, à gauche.
1915 11 22 départ course de l'Hôpital Aix
22 novembre 1925 – départ de la course de l’Hôpital – Aix en Provence – sur Octo
1926 03 14 Les Plâtrières
14 mars 1926 – Les Plâtrières – sur Octo
1926 03 21 Concours d'élégance au Parc Chanot
21 mars 1926 – Concours d’élégance au Parc Chanot – Sur Octo, avec Yvonne (12 ans) sous le chapeau cloche.
1926 05 22 départ du circuit de Provence 3 officiels Coutras Cardot De Joly
22 mai 1926 – départ du circuit de Provence, 3 officiels : Pierre Coutras, Mr Cardot et Robert De Joly.
1926 06 27 arrivée de Berthe sur Octo Gd Prix de l'ACE
27 juin 1926 – arrivée de Raymond Berthe sur Octo Grand Prix de l’ACF.
1926 09 12 course octo
12 septembre 1926 – Grand Prix du MCM sur Octo à gauche
1926 11 07 Coutras sur Octo cours de l'Hopital 1ère catégorie 1100cm3
7 novembre 1926 – Course de l’Hôpital 1ère catégorie 1100cm3 sur Octo
1926 12 07 Course de l'Hôpital arrivé 1er cat 1100cc
7 novembre 1926 – Course de l’Hôpital 1ère catégorie 1100cm3 sur Octo – Pierre Coutras arrive 1er de sa catégorie
1927 01 30 course bd Michelet
30 janvier 1927 – Course sur le bd Michelet – sur Octo
1927 01 30 Coutras sur Octo 1ère course bd Michelet
30 janvier 1927 – Course sur le bd Michelet – sur Octo
15 mai 1927 Octo et rallye MCM
15 mai 1927 dans le journal de bord de l’Octo, mention du Rallye Radio du MCM, où Pierre Coutras est commissaire.
1927 06 05 Rallye du MCM au Royal Provence au départ au Chapitre
5 juin 1927 – Rallye du MCM au Royal Provence au départ au Chapitre
1927 06 05 Rallye du MCM au Royal Provence
5 juin 1927 – Rallye du MCM au Royal Provence
Octo 2 recarrossée profil
5 juin 1927 – Rallye du MCM au Royal Provence au départ au Chapitre
1927 07 10 Course de côte d'Eguilles
10 juillet 1927 – Course de côte d’Eguilles
17 juillet 1927 Concours d'élégance sur Octo
17 juillet 1927 Concours d’élégance sur Octo
1927 11 20 Rallye du MCM motos et Octo Aix
20 novembre 1927 – Rallye du MCM motos et Octo – Aix en Provence, sur le Cours Mirabeau
1927 11 20 Seksik sur Benjamin au milieu
20 novembre 1927 – Jack Seksik au départ d’une course sur automobile Benjamin au milieu.
1928 01 29 Course bd Michelet
29 janvier 1928 – Course bd Michelet – sur Octo
1928 02 19 Rallye Etoile MCM
19 février 1928 – Rallye Etoile MCM – Pierre Coutras assis à droite est commissaire de course.
1928 02 19 Saint Maximin contrôle des motos
19 février 1928 – Rallye Etoile MCM – Pierre Coutras est commissaire de course.
Saint Maximin contrôle des motos
24 juin 1928 Rallye Royal Provence
24 juin 1928 Rallye Royal Provence à Rognac « à la voiture volée »
A droite devant la De Dion Bouton IV (HF) : Pierre, Yvonne, Jeanne et Suzanne, qui occupent « la voiture volée » avec laquelle ils doivent se cacher, le but du rallye étant de les retrouver.
A gauche devant sa propre automobile, Monsieur Barthélémy, gagnant du Rallye.
24 juin 1928 Rallye Royal Provence
24 juin 1928 Rallye Royal Provence, extrait de l’agenda de Pierre Coutras
1929 05 19 Rallye MCM St André de Valborgne 1
19 mai 1929 – Rallye MCM St André de Valborgne (Gard)
1929 05 19 Rallye MCM St André de Valborgne 2
19 mai 1929 – Rallye MCM St André de Valborgne (Gard)
1929 05 19 Rallye MCM St André de Valborgne 3
19 mai 1929 – Rallye MCM St André de Valborgne (Gard)
Bugatti type 38 "La Grise" Journal de Bord
Après de nombreuses courses sur son Octo, Pierre Coutras court aussi sur sa Bugatti IV type 38 « La Grise », extrait du journal de bord.
1935 04 14 course album 3
1933 – course – On voit la calandre de la Bugatti V (3118 CA4) à gauche – album Yvonne Coutras 3
course moto album 3
1934 – course de motos Bd Michelet – Pierre Coutras sur Sunbeam 350.
Course moto photo 13 album 2
Course moto – photo 13 album Yvonne Coutras 2