Les voyages de Céleste

Précurseur du tourisme, Pierre Coutras embarque famille et matériel de camping dans ses automobiles, voyage, prend des photos, des films, envoie ses témoignages au Touring Club de France.

Tandis que Pierre conduit l’auto, et s’occupe de la mécanique, Céleste, sa mère observe, et remplit des cahiers de notes de voyage.

Cette page illustre les dangers de la lecture en diagonale : j’ai longtemps attribué ce cahier à ma grand-mère Suzanne, épouse de Pierre. Mais non, c’est en fait l’omniprésente belle-mère qui relate les aventures familiales.
Après une lecture plus attentive, je constate qu’elle décrit avec force détails les paysages, les arrêts aux pompes à essence, les menus des repas, les personnes rencontrées, les achats faits pour les petits-neveux, et le temps qu’il fait. Elle nomme régulièrement son fils Pierre, mais il est remarquable que dans 58 pages d’une écriture serrée, racontant 2 voyages à Paris et 3 dans les Alpes, elle ne cite pas une fois sa belle-fille Suzanne, ou sa petite fille Yvonne, âgée d’une dizaine d’années, qui les accompagne.

Nous rencontrons au cours de ces voyages des relations que nous retrouverons par ailleurs : Robert Morche, à qui la famille rend visite à Asnières en mars 1923, et Marie-Thérèse Bonhomme, musicienne qui a composé l’accompagnement du poème « Aux soldats aveugles », et chez qui loge la famille à Paris, rue des Moines, en avril 1925.

Vous pouvez ici consulter le cahier numéro 2 (1923 – 1925) :

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